Eparsis construit ton programme à partir des machines de ta salle, suggère la charge suivante et compte tes séries. Chaque séance polit ta statue, de Mortel à Olympien. Pas de feed. Pas de pub.
Héraclès · Olympien
ἔπαρσις
Une app de muscu pensée pour la salle : rapide, lisible, sans distraction. Quatre piliers, et une statue qui te ressemble un peu plus à chaque séance.
Chaque matin, un seul objectif, choisi d'après ton état : battre ton record au développé, polir tes jambes qui prennent la poussière, finir ta semaine pour garder le laurier. Une mission, des XP, rien d'autre.
105 exercices vérifiés, en vidéo, classés par muscle et par niveau. Pour chacun : ton record, ta dernière charge, le nombre de fois où tu l'as travaillé. Tu sais ce que tu maîtrises et ce qu'il te reste à découvrir.
Ta ville, tes amis, le monde. Le classement repart de zéro chaque lundi : ce qui compte, c'est la régularité, pas le volume d'un seul jour. Six séances par semaine au maximum, un plafond que personne ne peut tricher.
Ta statue, ton rang, tes forces et ce qu'il reste à polir : six régions, du torse aux jambes, lues sur tes quatre dernières semaines. Tes records, ta semaine, ta place dans la ligue. Partageable en une image.

Tu commences bloc brut. Chaque séance comptée révèle un peu plus de marbre, et chaque série polit la région qu'elle travaille. Rien ne peut faire régresser ta statue : ce que tu as sculpté reste sculpté.




Objectif, jours par semaine, équipement disponible. Ou une photo de la salle : l'app reconnaît les machines.
Un split cohérent, des exercices que tu peux vraiment faire, des séries et des repos calibrés. Modifie ce que tu veux.
L'app sait quel jour tu en es. Tu valides tes séries, elle gère le reste : repos, charge suivante, exercices à rattraper, et ta statue qui se polit.
« Milon de Crotone portait un veau chaque jour, jusqu'à ce qu'il devienne taureau. C'est toute la méthode. »La surcharge progressive · VIᵉ siècle avant notre ère
Pas d'abonnement caché, pas de fonctions bridées au milieu d'une séance. PRO débloque ce qui coûte réellement quelque chose à faire tourner.
É-par-sis. Comme « éparpiller » sans le « pi ». Le mot vient du grec ἔπαρσις, formé sur le verbe épairô, « soulever ».
Non. L'app fonctionne entièrement sans compte, hors ligne, et tes séances restent sur ton iPhone. Le seul cas où tu en crées un, c'est si tu rejoins la ligue hebdomadaire : Sign in with Apple, sans nom ni e-mail, supprimable en un geste depuis l'app.
Jamais. Eparsis n'utilise pas la caméra pendant la séance. Tu valides tes séries en trois gestes : poids, reps, repos. La seule photo possible, c'est celle de ta salle en Mode Photo, pour reconnaître les machines.
Nulle part par défaut. Tout est stocké sur ton iPhone. Seules exceptions, et seulement quand tu utilises la fonction : les statistiques que tu saisis pour générer un programme IA, les photos de ta salle ou d'un repas envoyées au modèle puis supprimées, et le score hebdomadaire si tu rejoins la ligue. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Pas encore. Eparsis est conçue pour iPhone, avec Apple Santé et l'Apple Watch. Android viendra si la demande est là.
Oui, l'app importe un export CSV de Hevy ou Strong depuis Profil → Données. Et tu peux exporter les tiennes à tout moment, en CSV, en PDF ou en sauvegarde complète.
Elle arrive après l'app : whey, créatine, et des objets conçus par nous, dont un shaker imprimé en 3D. Même nom, même exigence, pas de poudre à paillettes.
Laisse ton adresse, tu recevras l'invitation TestFlight puis le lien App Store le jour de la sortie. Rien d'autre.
Ton adresse ne sert qu'à ça et n'est jamais partagée.